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© MADEMOISELLE LÉA PRESENTE : [x]


Léa BV. | 08Mars94. | 1m61et demi. | Toulouse. | Bassiste. | Taken


" Je n'ai jamais beaucoup réfléchi à la manière dont je
mourrais - même si, ces derniers mois, j'aurais eu toutes
les raisons de le faire - mais je n'aurais pas imaginé que
ça se passerait ainsi.
C'était sûrement une bonne façon d'en terminer. À la
place d'un autre, d'un que j'aimais. Noble, pourrait - on
dire. ça devrait compter en ma faveur.
Pourtant, aussi terrifiée que je fusse, je n'arrivais pas à
regretter ma décision. Quand le vie vous a fait don d'un
rêve qui à dépassé toutes vos espérances, il serait dérai -
sonnable de pleurer sur sa fin.
Ce fut avec un sourire aimable et tranquile qu'il
s'approcha pour me tuer. "








R/L

# Gepost op vrijdag 27 februari 2009, 20u41

Gewijzigd op zondag 13 december 2009, 09u49

Pour ses beaux yeux plus rien n'était impossible..

Pour ses beaux yeux plus rien n'était impossible..


Mon ange


« Ce sentiment que je ressens avant de m'endormir en pensant à toi. Le manque que j'éprouve lorsqu'une chanson, une parole, un objet ou un lieu font remonter à ta mémoire toute notre histoire. Lorsque malgré les attentes, malgré les silences, les absences, je garde espoir. L'envie de passer tout ton temps dans tes bras, ou de sentir ta peau contre la mienne. La boule au ventre à l'idée de te voir. Le vide dans mon esprit quand tu me regardes dans les yeux. La douceur de tes lèvres contre les miennes. Le picotement dans mon ventre quand tu me touche. Le bonheur que je ressens lorsque tu me fais des bisous dans le cou. La sensation d'être protégée quand je suis avec toi. L'impression qu'il n'y a plus rien autour de moi quand je te regarde. La perte de mots quand je t'aperçois. Les frissons que j'ai quand tu me serts contre toi. L'impression que le temps s'écoule beaucoup plus vite en ta présence. L'envie de t'aimer comme jamais je n'ai ai aimé... »


RL♥

# Gepost op maandag 10 augustus 2009, 21u34

Gewijzigd op zaterdag 19 december 2009, 14u12

J .

J .
_


" Déprimée, je ne prêtais pas autant d'attention que j'
aurais dû à l'endroit où mes pas m'entraînaient.
Je luttais pour ne pas penser lui, à ce qu'elle m'avait dit... "





I ♥ YOU





Il m'a tellement manqué..
Je l'aime comme je ne l'ai jamais aimé ♥


# Gepost op maandag 22 juni 2009, 18u11

Gewijzigd op donderdag 15 oktober 2009, 08u22

Toi ...... Et moi

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Le genre d'ami sur qui tu peux compter , le genre d'ami avec qui tu peux être toi même sans chercher à être parfaite . Le genre d'ami avec qui tu fais n'importe quoi , celui avec qui tu retournes en enfance a chaque fois que tu montes sur son dos . Le genre d'amis qui ne te juge pas , celui qui fais comme ci comme ça . Mais dans tout les cas que tu aimeras . Le genre d'ami qui te prend dans ses bras quand ça ne va pas et même quand ça va . Celui qui te chuchote a l'oreille << t'es trop chou , je t'aime ma Chouquinette . >> et qui tague ton prénom suivi d'un coeur sur le skate-parc de Bruguière . Ou encore , le genre d'ami qui attend avec toi quand l'autre conasse ne veut pas te laisser passer pour aller manger . Et bien cet ami là , je l'ai trouvé , et je peux vous dire que je ne suis pas prête de le lâcher .!

<< Justin , je parle de toi parce qu'avec ta petite voix tes petites manies, tu as versé sur ma vie des milliers de roses . petite furie, je me bats pour toi pour que dans dix mille ans de ça on se retrouve à l'abri, sous un ciel aussi joli que des milliers de roses . je viens du ciel et les étoiles entre elles ne parlent que de toi , d'un musicien qui fait jouer ses mains sur un morceau de bois . De leur amour plus bleu que le ciel autour . Justin , je t'attends transi sous une tuile de ton toit Le vent de la nuit froide me renvoie la ballade que j'avais écrite pour toi . Petite furie, tu dis que la vie c'est une bague à chaque doigt au soleil de Floride, moi mes poches sont vides et mes yeux pleurent de froid . Je viens du ciel et les étoiles entre elles ne parlent que de toi , d'un musicien qui fait jouer ses mains sur un morceau de bois . De leur amour plus bleu que le ciel autour dans la pénombre de ta rue , Justin, m'entends-tu ?Je n'attends plus que toi pour partir... Dans la pénombre de ta rue . Je viens du ciel et les étoiles entre elles ne parlent que de toi , d'un musicien qui fait jouer ses mains sur un morceau de bois , de leur amour plus bleu que le ciel autour . >>
L'aimer jusqu'à en crever ...
.
Toi ...... Et moi

# Gepost op zaterdag 28 februari 2009, 12u42

Gewijzigd op zondag 13 december 2009, 10u38

DREAMS

"On vit...comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à la réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soir on y parvient, et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tentede jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident, on prend tropde coke, on frôle l'overdose. Ça fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autresqui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du moi. Et on les déteste, parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air, et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du c½ur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève, dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres." "Nous sommes en quantité infime dans la masse, mais nous nous sentons nombreux car nous ignorons ce qui se passe en dessous, à l'heure où vous allez bosser, nous nous couchons, ivres et béats d'avoir claqué en une nuit le montant de vos courses alimentaires de la semaine, voire votre loyer, voire votre salaire. Et le pire, c'est que c'est normal, et qu'on recommencera demain, et après-demain, et tous les jours jusqu'à ce qu'on s'en lasse. Ca vous exaspère ? Tant mieux, c'est fait pour. " Et on écoute Aerodynamic, des Daft Punk, et ça me donne envie d'aller très vite et très loin ; et on pousse à deux cents sur les quais déserts, et tout est derrière nous en un éclair, et je me dis que j'ai envie de crever, que ça me serait égal à ce moment précis, crever à côté d'Andrea, à deux cents dans Paris, défoncée à la coke et à la vitesse, avec les guitares hurlantes des Daft Punk saturant l'air ambiant, se jeter du haut du pont des Arts, car dans nos yeux chromés, notre destin s'est brouillé, se planter dans la cour Carrée, au pied de l'obélisque, sous l'Arc de Triomphe, place Victor-Hugo, et défoncer la porte du musée Marmottan pour aller rendre le dernier soupir devant Impression soleil levant, crever les larmes aux yeux, à côté de l'âme s½ur, en face d'un chef-d'½uvre, et je me rends compte que mon nez pisse le sang, et les cloches sonnent, et nous sommes arrivés... ""Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facticité des sentiments. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable Solitude." "Je ne sais mêmes pas pourquoi je viens souffrir ici. Ce bordel institutionnel qui met l'amour en pièces. Ici, on n'est rien pour personne. Je ne suis rien pour lui. Je vais aux toilettes finir la coke.""Et vous qui rêvez de notre opulence éclatante et dorée... ce n'est que du plaqué. Du fric, des bagnoles, des amis, des maisons partout, nos entrées partout... Et on n'a jamais rien à faire. Et on se crache tous à la gueule. La vérité, c'est qu'on s'emmerde profondément parce qu'on n'a plus rien a désirer. Le monde est trop petit, à huit ans, on en avait déjà fait dix fois le tour en business class...""Je refais surface. J'ai le souffle coupé, l'impression de m'être pris un coup de poing entre les deux yeux, une douleur atroce m'irradie toute entière, de celles qu'aucun mot, qu'aucun geste ne peut consoler et qui fait ruisseler sur mes joues ces larmes amères, ces vraies larmes dont on oublie le sens à force de les verser pour des futilités.""Tes petites agressions mesquines, ce sont des coups dans l'eau... t'es comme un gosse qui s'est fait mal et qui essaye de pousser ses petits copains dans le bac à sable pour qu'ils se fassent mal aussi..." "A deux cents à l'heure dans les rues de Paris où il ne fait pas bon traîner quand nous sommes au volant, nous mêlons l'alcool à la beu, la beu à la coke, la coke aux ecstas, les mecs baisent des putes sans capotes et jouissent ensuite dans les copines de leurs petites s½urs, qui se font de toute manière partouzer du soir au matin. Nous sommes en plein délire, emportés dans une course effrénée de gaspillage gargantuesque, de luxe luxurieux. On prend du Prozac comme vous prenez du Doliprane, on a envie de se suicidé à chaque relevé bancaire, parce que c'est vraiment honteux quand on pense qu'ailleurs, il y a des enfants qui crèvent de faim, alors qu'on s'empiffre et qu'on s'en met plein le pif. Le poids de l'injustice du monde repose sur nos frêles épaules d'ex-enfants délicats. Vous, vous en êtes victimes, mais on ne peut pas vous le reprocher.".

Hell; Lolita Pille

DREAMS
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# Gepost op donderdag 30 april 2009, 18u16

Gewijzigd op zondag 13 december 2009, 10u35

A .

Notre année, ma belle. Elle était pas géniale ?!
En tout cas moi je l'ai trouvée super, nos chouchous
et nous, quelques petits plus, mais ils ne nous en fallait pas
beaucoup pour s'éclater.
Quand une se termine, une nouvelle ce commence :D



Je t'aime
(ll)
A .

# Gepost op woensdag 24 juni 2009, 16u12

Gewijzigd op zondag 13 december 2009, 10u35